Avec ce « Guide de recherche généalogique en Martinique », vous trouverez une approche pragmatique permettant d’approfondir vos connaissances et de bien démarrer vos recherches d’ancêtres, grâce à une méthode spécifique liée à notre environnement historique, de nombreuses ressources et plusieurs sites internet reliés à la généalogie locale.
Base de données ANCHOUKAJ (Affiliation) : Extrait des Registres des nouveaux libres et d’individualité
vous allez être mis en présence de noms, prénoms, matricules et autres renseignements concernant des personnes qui étaient esclaves en 1848 et qui, avant l’abolition de l’esclavage, n’avaient pour seule identité qu’un prénom et matricule.
Base de données : Esclavage et affranchis en Guyane
La base de données contient pour l’instant les informations extraites des registres des nouveaux libres (1848-1853).
La base a vocation à s’élargir aux registres d’affranchissements (1817-1848), aux registres et avis de déclaration de marronnage (1821-1848), aux registres des déclarations de naissance, mariage et décès des esclaves (1834-1848) et aux registres de la commission des rachats forcés (1846-1848). Elle contiendra, en outre, les rares registres de catholicité concernant les esclaves, conservés aux Archives diocésaines de Cayenne (1840-1848). Elle contiendra également les données extraites d’actes notariés dépouillés (inventaires après décès, testaments, actes de vente, etc.), des fonds judiciaires et d’archives privées.
Base de données : Esclavage en Martinique
Base de données indexant plus de 3 200 actes notariés du XVIIIe siècle et recensant plus de 14 700 personnes au statut d’esclave dans la société coloniale en Martinique
Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer
Entre le mois de février 1939 et le début de l’année 1942, plus de 160.000 hommes, femmes et enfants vont passer par le camp d’Argelès-sur-Mer. Ce sont majoritairement des réfugiés espagnols mais aussi des anciens des brigades internationales, des nomades français ou des réfugiés de l’Est de l’Europe dont des juifs étrangers
Espagnols déportés dans les camps de concentration nazis (1940-1945)
Cette base de données rassemble essentiellement le contenu de la publication Libro Memorial. Españoles deportados a los campos nazis , publié par le ministère de la Culture d’Espagne en 2006
listes nominatives des volontaires étrangers engagés à servir la France entre le 1er septembre 1939 et le 25 juin 1940
Listes nominatives des étrangers qui se sont engagés à servir la France entre le 1er septembre 1939 et le 25 juin 1940 (Légion étrangère, formation d’une armée nationale constituée en territoire français, dans les unités de l’armée française) pour les Ire, IIIe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe, IXe et Xe régions militaires (lacunes), 1947
Archives Nationales – Les réfugiés en France à la suite de la Guerre civile espagnole (1936-1940)
Pour une recherche générale sur l’immigration espagnole pendant le conflit et la politique menée par le gouvernement français, Les réfugiés en France à la suite de la Guerre civile espagnole (1936-1940), une fiche d’aide très complète élaborée par les Archives nationales
RETIRADA – Internés des camps des Pyrénées-Orientales (1939-1942)
En janvier et février 1939, les Pyrénées-Orientales ont connu une arrivée massive de réfugiés espagnols, fuyant la guerre et le franquisme. Des camps ont été mis en place qui ont été réutilisés durant la seconde guerre mondiale pour interner les populations jugées indésirables.
Aucune donnée nominative n’est conservée pour la période de la Retirada et des premiers mois ayant suivi l’entrée en France des réfugiés espagnols.
Toutefois, pour la période de septembre 1939 à novembre 1942, les Archives départementales conservent certaines données nominatives, permettant la recherche d’in
RETIRADA – Listes et fiches individuelles de réfugiés espagnols internés dans les camps de Bram, Couiza et Montolieu ;
Listes et fiches individuelles de réfugiés espagnols internés dans les camps de Bram, Couiza et Montolieu
A partir du mois de janvier 1939, plus de 450 000 Espagnols, hommes, femmes et enfants, franchissent la frontière dans le froid, la pluie et la neige, fuyant le fascisme et la guerre civile qui déchire leur pays depuis l’été 1936, pour venir trouver refuge en France. Ils y sont internés dans des camps de fortune, organisés à la hâte par les pouvoirs publics français.
