Base de données : Esclavage et affranchis en Guyane

La base de données contient pour l’instant les informations extraites des registres des nouveaux libres (1848-1853).

La base a vocation à s’élargir aux registres d’affranchissements (1817-1848), aux registres et avis de déclaration de marronnage (1821-1848), aux registres des déclarations de naissance, mariage et décès des esclaves (1834-1848) et aux registres de la commission des rachats forcés (1846-1848). Elle contiendra, en outre, les rares registres de catholicité concernant les esclaves, conservés aux Archives diocésaines de Cayenne (1840-1848). Elle contiendra également les données extraites d’actes notariés dépouillés (inventaires après décès, testaments, actes de vente, etc.), des fonds judiciaires et d’archives privées.

Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer

Entre le mois de février 1939 et le début de l’année 1942, plus de 160.000 hommes, femmes et enfants vont passer par le camp d’Argelès-sur-Mer. Ce sont majoritairement des réfugiés espagnols mais aussi des anciens des brigades internationales, des nomades français ou des réfugiés de l’Est de l’Europe dont des juifs étrangers

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listes nominatives des volontaires étrangers engagés à servir la France entre le 1er septembre 1939 et le 25 juin 1940

Listes nominatives des étrangers qui se sont engagés à servir la France entre le 1er septembre 1939 et le 25 juin 1940 (Légion étrangère, formation d’une armée nationale constituée en territoire français, dans les unités de l’armée française) pour les Ire, IIIe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe, IXe et Xe régions militaires (lacunes), 1947

RETIRADA – Internés des camps des Pyrénées-Orientales (1939-1942)

En janvier et février 1939, les Pyrénées-Orientales ont connu une arrivée massive de réfugiés espagnols, fuyant la guerre et le franquisme. Des camps ont été mis en place qui ont été réutilisés durant la seconde guerre mondiale pour interner les populations jugées indésirables.

Aucune donnée nominative n’est conservée pour la période de la Retirada et des premiers mois ayant suivi l’entrée en France des réfugiés espagnols.

Toutefois, pour la période de septembre 1939 à novembre 1942, les Archives départementales conservent certaines données nominatives, permettant la recherche d’in

RETIRADA – Listes et fiches individuelles de réfugiés espagnols internés dans les camps de Bram, Couiza et Montolieu ;

Listes et fiches individuelles de réfugiés espagnols internés dans les camps de Bram, Couiza et Montolieu

A partir du mois de janvier 1939, plus de 450 000 Espagnols, hommes, femmes et enfants, franchissent la frontière dans le froid, la pluie et la neige, fuyant le fascisme et la guerre civile qui déchire leur pays depuis l’été 1936, pour venir trouver refuge en France. Ils y sont internés dans des camps de fortune, organisés à la hâte par les pouvoirs publics français.