Archives de catégorie : Résistance

Base des déportés-résistants

Le Service historique de la Défense (SHD) conserve un fond très important de dossiers individuels concernant les victimes de la répression nazie, notamment ceux concernant les déportés de la résistance.

Créé en 1948, le titre de déporté de la résistance (ou déporté résistant) a été établi par le ministère des Anciens combattants et victimes de guerre pour honorer ceux qui, durant la Seconde Guerre mondiale, ont accompli des actes de résistance qui ont directement entraîné leur arrestation par l’occupant nazi, puis leur déportation dans des camps de concentration. Il ne suffit donc pas d’avoir appartenu à la résistance et d’avoir été déporté pour obtenir ce titre ; le lien de causalité entre l’arrestation, la déportation et l’activité de résistance doit être patent.

Ces dossiers concernent des survivants de la déportation pour l’essentiel. La plupart des archives concernant les déportés de la résistance décédés dans les camps sont conservés dans la sous-série dite des « morts en déportation ».

Puy de Dôme : fiche biographique résistant(e)(s)

Les Archives départementales du Puy-de-Dôme ont dressé en 2021 un relevé des rues, squares, stades et autres lieux publics portant des noms de résistantes, résistants, prisonniers et victimes de guerre puydômois durant la Seconde Guerre mondiale.

Cet outil permet de consulter leur fiche biographique et de localiser les espaces publics qui perpétuent leurs mémoires.

Non exhaustif, il a vocation à se développer au fur et à mesure des travaux sur les fonds d’archives menés par les archivistes. Ce recensement et le contenu des fiches biographiques sera aussi enrichi par un travail collaboratif de nos lecteurs.

Service central du personnel : Demande de révisions de carrière des agents membres de la « résistance- fer » (régions Sud-Est, services centraux) numérisées (1941-1952)

Archives du réseau de résistance : Turma-Vengeance

Ces archives comportent, d’une part, des rapports des missions et des actions militaires de ce réseau soutenu par d’autres mouvements : Ceux de la Libération, Ceux de la Résistance, Front National, FFI, Libération Nord pour ne citer que ceux-là ; d’autre part, elles rassemblent des actes de collaboration avec la Milice ou avec l’occupant allemand. Ces archives nous dévoilent une vision intérieure de ce que pouvait être la vie du réseau Turma-Vengeance
jusqu’à la Libération et après la guerre.

Archives Nationales – Liste nominative des fonctionnaires et agents des PTT ayant appartenu en qualité de P2 à un sous-réseau de Jade-Fitzroy -1943-1944

Jade est un réseau créé par l’Intelligence Service britannique à la fin 1940, et qui devient opérationnel quand son premier responsable, le Parisien Claude Lamirault parti à Londres en octobre, est parachuté en France, dans la nuit du 11 au 12 janvier 1941.

Bretagne (29) Brest – Mémoires des Résistants et FFI du pays de Brest

Les notices biographiques présentes sur ce site concernent les résistants ayant agi clandestinement ou ayant combattu dans l’arrondissement de Brest. Figurent également les résistants exécutés dans la cité du Ponant. Qu’importe leurs origines géographiques, seules les actions comptent. Ne figurent pas sur ce site, pour le moment, les Français libres originaires du pays de Brest ni les résistants originaires de Brest mais ayant agi hors de ce secteur géographique.

Ebook – Guide des maquis et hauts-lieux de la Résistance d’Auvergne

Guide des maquis et hauts-lieux de la Résistance d’Auvergne

Il s’est passé, ici, un épisode trop méconnu, mais très héroïque, de la Résistance française. Ainsi s’exprimait, le 5 juin 1959, le général de Gaulle au pied du monument national du mont Mouchet, un des hauts lieux de la Résistance. L’Auvergne fut, en effet, comme le Vercors, un des bastions privilégiés de la lutte du peuple français contre l’occupant. Gilles Lévy, l’auteur de À nous Auvergne !, nous propose dans ce guide — à travers l’Allier, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Haute-Loire — 16 circuits des pierres souvenirs dispersées au bord des routes, dans les bois, au coin des rues, aussi dans les cimetières. Ils font découvrir aux, promeneurs et aux jeunes générations curieuses de leur passé, cette armée des ombres qui, aux pires moments de notre humiliante défaite, prit les armes pour la liberté de tous. 16 circuits, clairs, précis, illustrés de cartes et de photographies, chaque halte faisant l’objet de commentaires concis, qui fournissent l’essentiel de ce que chaque visiteur peut souhaiter connaître. Tout en parcourant les sites grandioses et les magnifiques paysages de cette belle province qui, de Vercingétorix aux glorieux maquisards du mont Mouchet, a toujours été et entend demeurer terre de liberté, on marche dans les pas de ceux qui sont tombés au combat, dans les prisons ou les salles de torture, de tous ceux qui ont subi le martyre infligé par l’occupation nazie aux populations de cette si attachante région.